Elle s'organise, se prépare, se calcule. Certains la fantasment, la rêvent, d'autres la redoutent, la fuient. Mais, on le sait, nul n'échappera à la retraite. Mise au placard ou vacances éternelles, elle peut être le meilleur ou le pire ; Bernard Ollivier, le mythique auteur de "Longue Marche", a choisi.
Voici dix ans, déprimé, sans espoir et sans projet, il mettait un point final à sa carrière de journaliste, cherchant en quoi ces années de "congés" à venir pourraient s'avérer les plus riches de sa vie.
Les retraités ont du temps, de l'argent, de l'expérience. Mais qu'en faire ? Il lui fallait trouver un moyen de transformer cette soudaine "liberté" en aventure fertile. Son secret ? La chance, bien sûr, mais surtout le refus délibéré d'une existence enfermée sur elle-même, la volonté aiguë de s'ouvrir aux autres, aux jeunes notamment. Marches au long cours, chaînes d'amitiés et projets multiples : Bernard Ollivier nous donne ici la preuve que la retraite est bel et bien le temps de tous les possibles, et que, oui, rassurons-nous, la vie peut (re)commencer à 60 ans.